8 Janvier 2020
Aux Jeux olympiques de 1976, les performances de la jeune gymnaste roumaine ont soulevé l’enthousiasme des Québécois. Tout le monde parle de Nadia Comaneci.
Gontran : Nadiâ ! Nadiâ ! De la manière que vous prononcez son nom, ça sonne comme un sac de pommes de terre qui tombe sur un plancher de ciment.
Jule : Comment tu veux qu’on l’prononce, son nom, taber de taber ?
Gontran : Avec un « a » ouvert. Ça sonne plus léger, Nadia ! Nadia ! Ça sonne comme un oiseau qui s’envole dans le ciel bleu.
Théo : C’est vrai ! J’avais pas pensé à ça. Nadia, ça sonne mieux que Nadiâ.
Armand : Nadia ou Nadiâ : y faut dire que la p’tite, a l’a du talent.
Jules : Moé, j’suis sûr que dans une copelle d’années, on va voir des p’tites Nadiâ partout au Québec : Nadiâ Tremblay, Nadiâ Bouchard, Nadiâ Latrémouille, Nadiâ Bigrâs.
Gontran : Et les mères vont envoyer leurs petites filles suivre des cours de gymnastique en espérant qu’elles deviendront des petites Nadia Comaneci.
Jules : Aye, les gars, j’viens d’penser à quec chose de drôle en taber !
Théo : Quoi ?
Jules : Imaginez un sketch au Bye Bye 1976 avec Dominique Michel en p’tite fille que sa mère a envoyée suiv’ des cours de gymnastique. La mère, ça serait Denise Filiatrault.
Armand : Ha ! Ha ! Ha ! C’est vrai que à s’rait drôle en maudit ! Si t’es d’accord, Jules, j’vas écrire à Radio-Canadâ pour leur faire la suggestion.
Gontran : Tu veux dire Radio-Canada.